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Le Premier ministre : «L’Afrique peut s’honorer d’avoir pris à bras le corps la lutte contre la corruption»

Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a exposé,  dimanche soir, à Nouakchott, les efforts de l’Algérie dans la lutte contre la corruption, en sa qualité de représentant du président de la République  Abdelaziz Bouteflika au 31ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine.

M.  Ouyahia a indiqué qu’au niveau du continent «la corruption n’est pas une triste singularité africaine comme veulent le faire croire certains discours tenus ici et là». «Bien au contraire, malgré les limites objectives qui pèsent encore sur ses moyens, l’Afrique peut s’honorer d’avoir pris à bras le corps la lutte contre la corruption, ce crime dangereux pour le développement et même pour la stabilité de nos pays», a-t-il souligné, lors de son intervention à l’examen du thème du sommet : «Vaincre la  corruption : une voie durable pour la transformation de l’Afrique».

Illustrant ce constat, le Premier ministre a mis en exergue la conviction de l’Union africaine pour la prévention et la lutte contre la corruption, adoptée voilà quinze années, au lendemain de la conclusion d’une convention similaire par les Nations.

Abordant les efforts de l’Algérie en la matière, M. Ouyahia a indiqué que «notre pays, sous la direction du Président Abdelaziz Bouteflika, a affiché sa détermination à combattre le fléau de la corruption qui ne l’épargne malheureusement pas».

Il a soutenu que cette détermination de l’Algérie s’est d’abord illustrée par la ratification des conventions des Nations unies et de l’Afrique pour la prévention et la lutte contre la corruption, dont le contenu a été largement intégré à la législation nationale en la matière. Le Premier ministre a également rappelé que l’Algérie s’était dotée d’un organe constitutionnel de prévention et de lutte contre la corruption, lequel concourt activement à la prise en charge de ce dossier.

Dans le même ordre d’idées, le premier Ministre a rappelé que la Justice compétente  pour l’investigation et la répression de toutes les atteintes à la loi, fait l’objet en Algérie, depuis le début de ce siècle, d’un vaste programme de modernisation et de renforcement de ses capacités, en lois mises à jour, en magistrats annuellement formés par centaine, et en capacité matérielles requises.

Le Premier ministre a conclu son intervention en soulignant que l’Algérie conduit sa lutte contre la corruption dans la transparence, en présentant son rapport national aux instances africaines et onusiennes compétentes en la matière.

M. Ouyahia a fait son intervention en se basant sur le rapport élaboré par le président du Nigeria qui a été désigné, lors du dernier sommet de l’UA à Addis-Abeba, «champion africain de lutte contre la corruption».

Réforme de l’UA : Le premier Ministre souligne le «rôle central» des Etats membres

Par ailleurs, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia a mis en exergue le «rôle central» des Etats membres de l’Union africaine (UA) dans la conduite du processus de la réforme institutionnelle de l’Organisation panafricaine.

M. Ouyahia intervenait en sa qualité de représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au 31ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA, au titre de l’examen de la question de la réforme institutionnelle de l’UA par les chefs d’Etat et de gouvernement, à la  lumière des rapports présentés par le Président rwandais, Paul Kagame, président en exercice de l’Union et du président de la commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat.

Le premier Ministre a également relevé «l’impératif» de maintenir l’ancrage démocratique du fonctionnement de l’organisation panafricaine, en maintenant le mode électif pour les postes de Commissaires à l’Union africaine.

Soulignant le caractère stratégique de la réforme institutionnelle de l’UA, il a réitéré le soutien de l’Algérie à ce processus et aux efforts du Président Paul Kagame qui a la charge de le conduire en concertation avec  les Etats membres et la Commission de l’UA.

Concernant le financement de l’UA, le Premier ministre a insisté sur l’importance d’observer une «attitude flexible» quant au mode d’acquittement par les Etats membres de leurs contributions financières, et ce dans les «délais impartis».


Le Premier ministre : «L’Afrique peut s’honorer d’avoir pris à bras le corps la lutte contre la corruption»

Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a exposé,  dimanche soir, à Nouakchott, les efforts de l’Algérie dans la lutte contre la corruption, en sa qualité de représentant du président de la République  Abdelaziz Bouteflika au 31ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine.

M.  Ouyahia a indiqué qu’au niveau du continent «la corruption n’est pas une triste singularité africaine comme veulent le faire croire certains discours tenus ici et là». «Bien au contraire, malgré les limites objectives qui pèsent encore sur ses moyens, l’Afrique peut s’honorer d’avoir pris à bras le corps la lutte contre la corruption, ce crime dangereux pour le développement et même pour la stabilité de nos pays», a-t-il souligné, lors de son intervention à l’examen du thème du sommet : «Vaincre la  corruption : une voie durable pour la transformation de l’Afrique».

Illustrant ce constat, le Premier ministre a mis en exergue la conviction de l’Union africaine pour la prévention et la lutte contre la corruption, adoptée voilà quinze années, au lendemain de la conclusion d’une convention similaire par les Nations.

Abordant les efforts de l’Algérie en la matière, M. Ouyahia a indiqué que «notre pays, sous la direction du Président Abdelaziz Bouteflika, a affiché sa détermination à combattre le fléau de la corruption qui ne l’épargne malheureusement pas».

Il a soutenu que cette détermination de l’Algérie s’est d’abord illustrée par la ratification des conventions des Nations unies et de l’Afrique pour la prévention et la lutte contre la corruption, dont le contenu a été largement intégré à la législation nationale en la matière. Le Premier ministre a également rappelé que l’Algérie s’était dotée d’un organe constitutionnel de prévention et de lutte contre la corruption, lequel concourt activement à la prise en charge de ce dossier.

Dans le même ordre d’idées, le premier Ministre a rappelé que la Justice compétente  pour l’investigation et la répression de toutes les atteintes à la loi, fait l’objet en Algérie, depuis le début de ce siècle, d’un vaste programme de modernisation et de renforcement de ses capacités, en lois mises à jour, en magistrats annuellement formés par centaine, et en capacité matérielles requises.

Le Premier ministre a conclu son intervention en soulignant que l’Algérie conduit sa lutte contre la corruption dans la transparence, en présentant son rapport national aux instances africaines et onusiennes compétentes en la matière.

M. Ouyahia a fait son intervention en se basant sur le rapport élaboré par le président du Nigeria qui a été désigné, lors du dernier sommet de l’UA à Addis-Abeba, «champion africain de lutte contre la corruption».

Réforme de l’UA : Le premier Ministre souligne le «rôle central» des Etats membres

Par ailleurs, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia a mis en exergue le «rôle central» des Etats membres de l’Union africaine (UA) dans la conduite du processus de la réforme institutionnelle de l’Organisation panafricaine.

M. Ouyahia intervenait en sa qualité de représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au 31ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA, au titre de l’examen de la question de la réforme institutionnelle de l’UA par les chefs d’Etat et de gouvernement, à la  lumière des rapports présentés par le Président rwandais, Paul Kagame, président en exercice de l’Union et du président de la commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat.

Le premier Ministre a également relevé «l’impératif» de maintenir l’ancrage démocratique du fonctionnement de l’organisation panafricaine, en maintenant le mode électif pour les postes de Commissaires à l’Union africaine.

Soulignant le caractère stratégique de la réforme institutionnelle de l’UA, il a réitéré le soutien de l’Algérie à ce processus et aux efforts du Président Paul Kagame qui a la charge de le conduire en concertation avec  les Etats membres et la Commission de l’UA.

Concernant le financement de l’UA, le Premier ministre a insisté sur l’importance d’observer une «attitude flexible» quant au mode d’acquittement par les Etats membres de leurs contributions financières, et ce dans les «délais impartis».